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JOURNÉES PROFESSIONNELLES

2 & 3 FÉVRIER 2017

TOULOUSE BONNEFOY

Si LA NeIgE étAiT RoUge

Si LA NeIgE étAiT RoUge

Danse contemporaine

Tout public à partir de 5 ans

40min

Chorégraphie et Interprétation : Léa Darrault | Création sonore : Baptiste Verger | Création lumière : Léa Striffling | Régie son : Simon Rubio | Scénographie : Carol Darrault | Regards extérieurs : Olivier Nevejans et Claire Cauquil

Site internet

La pièce est un parcours initiatique à la fois de l'enfant vers l'adulte, de l'inné vers l'acquis, du corps instinctif vers le corps réfléchi. La danse traverse plusieurs univers, aux couleurs toujours changeantes, à l'image des différentes périodes vécues. La couleur est le pilier de l'imagination. Elle ouvre des ambiances, qui elles-mêmes influencent la chorégraphie, qui elle-même évolue et suit son chemin. Par delà ses rêves, dans ses souvenirs, dans ses propres réalités, à quoi se confronte-t-elle ?

Univers après univers, le corps réagit à son espace, se transforme, explore, traverse, subit, change, grandit, s'épanouit. Il avance. Il récolte et se souvient. Il vit. L'enjeu est de convoquer l'imaginaire du spectateur, stimuler son espace de pensée, qu'il s'invente ses images comme il ré-ouvrirait un vieil album-photo...Légitimer de nouveau le rêve, le temps d'un instant...

La danse est une réponse possible. Le corps parle de lui-même, il ne ment pas. C'est un émetteur d'émotions et de sensations des plus directs, qui relie chacun d'entre nous. Il est notre support et notre mémoire, notre habit et notre contenant. C'est donc par le mouvement et le mélange des couleurs sonores, visuelles que le regard est capturé, emporté un peu plus loin...là, juste derrière cette porte qui se referme inéluctablement au fil des années, inconscient que nous sommes, de la richesse qui s'occulte petit à petit.

Si LA NeIgE étAiT RoUge - Photo-spectacle

Léa Darrault

Léa a validé le cursus de danse classique au conservatoire après neuf ans de pratique. Elle découvre la danse contemporaine avec un projet amateur « Avalanches » d'Hervé Koubi, et décide de poursuivre sa formation professionnelle et artistique à Epsedanse, Montpellier pendant deux ans. Elle est amenée à travailler l'univers de professionnels comme Maguy Marin, Thierry Malandain, Dominique Bagouet ou encore à faire une reprise de la pièce « Phobos » de Claude Brumachon. Elle fera partie de la formation du Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse. Elle y rencontre plusieurs chorégraphes et participe à des créations comme « Mauvais Genre » d'Alain Buffard, « Baby-sitting » de Robyn Orlin ou encore l'Opéra « Tannhaüser » chorégraphié par Christian Rizzo au Capitole de Toulouse. En parallèle, elle enrichit toujours son apprentissage au travers de stages avec Yvann Alexandre, Larrio Ekson, Carolyn Carlson, Sharon Fridman ou encore Samuel Lefèvre. En 2012, elle intègre la compagnie Balades, pour la pièce jeune public « Le Roi des Bons ». Elle entame aussi une création avec la compagnie Les Âmes Fauves, originaires de la région Midi-Pyrénées, pour juin 2013, « Que m'importe le jour ». Elle retourne à la danse classique le temps de l'Opéra « Manon » chorégraphié par Lionel Höche, au théâtre du Capitole de Toulouse. Elle fait la rencontre de Michèle Dhallu, compagnie Carré Blanc, pour une création jeune public « Une chenille dans le coeur » en 2014. Actuellement, elle travaille avec la compagnie Empreintes pour la pièce « Intersections » et avec la compagnie Nathalie Pernette pour la création « La figure du baiser » pour 2017.

Attachée à la dynamique de la ville de Toulouse, elle crée un collectif avec quatre autres personnes, initié en septembre 2014, nommé le POPS. Il permet deux fois par semaine de réunir, dans des centres culturels de Toulouse, les professionnels, artistes, pour un entraînement régulier du danseur.

Le projet du solo commence à se dessiner début 2015 suite aux expériences et aux rencontres que Léa a pu faire jusque là. Elle a posé sa réflexion sur le rôle du public, témoin de ce qu'il voit, de qu'il entend, parfois même de ce qu'il ressent. A quoi fait-on face lorsque nous sommes spectateur ? Cette expérience est propre à chacun. L'esprit peut se représenter des images et développer ses sensations, et cette faculté l'a intéressé. La raison apporte trop de conformisme, et l'être humain a besoin de créativité pour conceptualiser, réaliser tout ce qui l'entoure. Si la neige était rouge est né de cette envie, stimuler l'imagination, pour petits et grands, et retourner à une simplicité d'expression et de corps. Parler par la danse.

Contact

Léa Darrault

06 74 73 18 70

lea.darrault@gmail.com

site internet

Si LA NeIgE étAiT RoUge - Photo-spectacle